terrassement-Wezembeek-Oppem 

description

Nichée dans la périphérie bruxelloise est un territoire situé près de Bruxelles, faisant partie des communes à facilités avec Kraainem, Drogenbos, Linkebeek, Rhode-Saint-Genèse et Wemmel. La commune est située entre les communes de Kraainem, Tervuren et Zaventem, la ville bénéficie d'un réseau de transport STIB incluant le tramway n°39 et deux lignes de bus, Ligne 76 et Ligne 77. A proximité de cet aéroport international, Wezembeek-Oppem subit des nuisances sonores importantes, qui ont suscité la colère des résidents depuis 2004. Historiquement, Wezembeek-Oppem était composée de deux seigneuries distinctes, l'abbaye de Villers ayant possédé Oppem après une donation en 1234. Wezembeek était gouvernée par la famille 'van Wezembeek', depuis le XIIe siècle jusqu'au XIVe siècle. Sous l'Ancien Régime, la commune faisait partie du bailliage de Vilvorde. Après 1796, date de l'annexion française, la commune est devenue une entité administrative indépendante dans la province du Brabant flamand. Aujourd'hui, Wezembeek-Oppem est un bastion de la facilité linguistique en Flandre. L'administration locale est dirigée par des élus, dont le bourgmestre François van Hoobrouck d'Aspre a exercé son mandat moyennant une pause entre 2006 et 2013. La commune a une histoire de défense des facilités linguistiques, illustrée par l'opposition du bourgmestre à la circulaire Peeters. Sur le plan culturel, Wezembeek-Oppem est un lieu de rencontres pour des rassemblements culturels. En termes d'éducation, la commune offre des services éducatifs à ses résidents. La municipalité fait partie du mouvement Défi, promouvant ainsi la diversité dans l'administration locale. Bien que petite, Wezembeek-Oppem joue un rôle important en tant qu'enclave francophone dans une région principalement néerlandophone, contribuant à la richesse culturelle et linguistique du Brabant flamand

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